Pourquoi la Ministre de l’Economie défend le crédit revolving ?
Le crédit revolving est souvent montré du doigt par les associations de consommateurs qui le rendent responsable de nombreuses situations de surendettement.
De nombreux emprunteurs souhaitent également se séparer de leurs crédits revolving ou réserves d’argent en effectuant une opération de rachat de crédits.
L’envolée du nombre de ménages surendettés relance donc encore le débat sur le crédit revolving. Un crédit revolving c’est la mise à disposition pour un client emprunteur d’une réserve d’argent sans limitation de temps et en contrepartie d’intérêts et de frais élevés.
Chaque année ce sont environ un million de ménages qui recourent à ce type de crédits et pour certaines entreprises de vente par correspondance comme les 3 Suisses ce sont environ 40% des achats qui sont réglés avec une carte de crédit revolving.
La Ministre de l’Economie est favorable à un meilleur encadrement et non pas à une suppression du crédit revolving.
La première cause de surendettement en France n’est pas l’excès de crédit mais la montée du chômage.
Depuis plus d’une dizaine d’années les emprunteurs se tournent plus facilement vers les solutions financières des courtiers en rachats de crédits notamment pour réduire leur taux d’endettement et se débarrasser de leurs crédits revolving aux taux d’intérêts très élevés.
La survenance d’un accident de la vie comme le licenciement ou le divorce favorise le déséquilibre des budgets et incite les ménages à recourir au crédit revolving.
La mise en place d’une opération de rachat de crédits rééquilibre un budget à la suite d’un accident de la vie et évite le recours abusif au crédit revolving pour toute dépense imprévue ou pour les fins de mois difficiles.
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