Paiements par cartes de crédits et rachats de crédits…
Les consommateurs sont de plus en plus nombreux à recourir aux formules de rachats de crédits des courtiers pour améliorer leur pouvoir d’achat.
Les commerçants réclament une baisse des commissions qu’ils sont obligés de verser pour les paiements par cartes.
Des commerçants qui affirment qu’ils répercuteraient cette baisse des frais de transactions sur leurs prix de vente.
Depuis très longtemps les commerçants veulent que ces frais de transactions soient revus à la baisse car le montant prélevé qui est environ de 1,6% de chaque transaction diminue leurs marges jugées déjà insuffisantes.
Il est cependant difficile de croire que les consommateurs ne seraient pas lésés en cas de baisse des frais de commissions : l’exemple australien montre que les commerçants n’ont pas répercuté la baisse après avoir bénéficié d’un plafonnement des commissions de transactions.
De plus, les émetteurs de cartes ont relevé les frais facturés à leurs débiteurs pour compenser le manque à gagner.
En France, les commerçants et émetteurs de cartes pourraient être tentés de faire comme aux Etats-Unis c’est-à-dire : prélever des frais de transactions plus élevés sur les cartes « à primes » (assorties d’une série d’avantages).
Les consommateurs veulent avoir la possibilité de régler avec leur carte n’importe lequel de leurs achats et il ne faut pas oublier que pour certaines entreprises de ventes par correspondance comme la Redoute : 40% des achats sont réglés par cartes de crédit revolving.
C’est d’ailleurs pour cela que la Ministre de l’Economie défend l’utilité du crédit à la consommation y compris celle du crédit revolving.
Certes il est vrai que les dossiers de surendettement ou les demandes de rachats de crédits comportent majoritairement plusieurs crédits revolving mais il ne faut pas oublier que chaque année ce sont neuf millions de ménages qui y ont recours.
Toute l’actualité du rachat de crédits est à retrouver sur www.credissima.fr.


