Rachats de crédits et défaillances d’entreprises…
Depuis le début de la crise financière le nombre de procédures de redressement et de liquidations judiciaires ont augmenté de 11,4%.
De nombreux entrepreneurs ont été obligés de faire des opérations de rachats de crédits pour assainir à la fois leur budget personnel et professionnel.
Les artisans, commerçants et professions libérales peuvent en effet regrouper leurs encours à titre privé et personnel afin d’alléger leurs charges que ce soit lors d’une crise économique, à la suite d’un accident de la vie ou une crise sur le secteur d’activité.
Les défaillances d’entreprises se sont stabilisées à un niveau très haut mais un léger recul a été observé sur le dernier trimestre 2009.
La hausse du nombre de défaillances est cependant moins importante que ce qu’elle aurait pu être, les experts tablant plus sur 20%.
Plusieurs raisons à cela : la prime à la casse qui a soutenu l’activité des constructeurs automobiles et surtout le plan de relance qui a permis les remboursements anticipés des créances fiscales (TVA, impôts sur les sociétés, crédit d’impôt…).
Le début de la reprise économique se traduit dans les défaillances d’entreprises avec une première baisse de 0,4%.
Le premier trimestre devrait cependant être encore difficile avec des incertitudes quant à la consommation des ménages.
Les secteurs d’activité qui ont bien résisté pendant la crise pourraient bien en pâtir surtout si les consommateurs continuent à augmenter leur épargne.
Les formules de rachat de crédits peuvent permettre d’anticiper une baisse d’activité qui entrainerait une baisse de revenus, en allégeant la charge mensuelle aussi bien professionnelle que personnelle.


