Tendance : consommation, épargne et opérations de rachats de crédits…
Les ménages français cherchent par tous les moyens à revaloriser leur pouvoir d’achat que ce soit en cumulant les emplois, en modifiant leurs habitudes de consommation ou en mettant en place des formules de rachat de crédits…
L’Insee vient de confirmer son estimation de croissance du PIB à +0,3% pour le troisième trimestre.
Cette hausse a été alimentée uniquement par le commerce extérieur, laconsommationdes ménages ayant stagné malgré une hausse du pouvoir d’achat de +0,6% due notamment au recul des prélèvements fiscaux.
Le taux d’épargne des français a quant à lui atteint son niveau le plus haut depuis 2002 : il est passé de 15,3% en 2008 à 17% en 2009.
Le taux d’épargne financière (hors immobilier a lui aussi bondi, le comportement d’épargne des ménages s’expliquant logiquement par la progression des chiffres du chômage.
La hausse du pouvoir d’achat a été surtout soutenue par les aides du gouvernement et de manière plus restreinte par les formules de rachats de crédits qui ont contribué à accroitre le reste-à-vivre de nombreux emprunteurs ayant un taux d’endettement trop élevé.
L’Insee table sur un recul du taux d’épargne dans les mois à venir car les ménages devraient être obligés de puiser dans leur épargne pour pouvoir maintenir leur niveau de consommation.
Rien ne garantit que les ménages ne vont pas réduire leur consommation et continuer à augmenter leur épargne.
Les opérations de rachats de crédits devraient toujours pouvoir redonner ponctuellement du pouvoir d’achat aux emprunteurs qui ont des budgets déséquilibrés par des charges trop lourdes ou par une baisse de revenus.
Les actualités du rachat de crédits sont sur www.credissima.fr.
