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avocats sur internet

L'avocat est un praticien et un professionnel du droit dont la fonction traditionnelle est de conseiller ses clients sur des questions juridiques, qu'elles soient relatives à leur vie juridique quotidienne, ou soient plus spécialisées. L'avocat peut aussi défendre ses clients en justice, en plaidant pour protéger leurs intérêts et, plus généralement, les représenter. Le ministère d'avocat[1] est parfois rendu obligatoire par le droit national, notamment afin d'assurer les droits de la défense.

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  • Libération - Dans le ? vain ? espoir de calmer la colère des élus, des avocats et des...
  • John Negroponte s'est entretenu avec Pervez Musharraf(publié le Sat, 17 Nov 2007 14:56:00 GMT)
  • La Tribune - Les Etats-Unis veulent que le général-président remette en liberté des milliers...
  • Réforme judiciaire: Rachida Dati achève un tour de France émaillé ... (publié le Fri, 16 Nov 2007 19:15:00 GMT)
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  • La majorité priée de jouer la carte judiciaire (publié le Fri, 16 Nov 2007 04:41:00 GMT)
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    Histoire

    Cicéron. Il était un des premiers avocats de l'HistoireDans l'antiquité, en Grèce et à Rome officiaient déjà des défenseurs ; mais le plus souvent, l'accusé devait se défendre lui-même, en vertu de la loi de Solon.

    Dans le royaume de France, Philippe III le Hardi rédige une ordonnance organisant le métier d'avocat : parmi les règles se trouve l'obligation de prêter serment, de défendre une cause juste et de recevoir un salaire modéré. Une partie des avocats du Moyen Âge étaient des clercs, portant une robe noire qui reste le costume de cette profession en France.

    La première mention qu’on puisse trouver des avocats figure dans un capitulaire de Charlemagne de 802 mais en pratique le barreau ne débute qu’avec la fixation du Parlement en 1302 et la création du tableau des avocats en 1327 sous Philippe de Valois. Apparaissent alors les premières règles de déontologie.

    Le bâtonnier est le chef de l'ordre des avocats qui portait un bâton dans les processions religieuses médiévales. Un barreau séparait l'avocat du public qu'il recevait.

    Un article détaillé existe sur le site du Ministère de la Justice [2] et sur le site de l'Association Française pour l'Histoire de la Justice. [3]


    L'avocat dans le monde

    En France

    Avocat français du début du XXe siècleEn France, lors de sa prestation de serment, il jure comme avocat, d'exercer ses fonctions avec dignité, conscience, indépendance, probité et humanité. (voir : liste de serments). Ils font partie d'une organisation professionnelle dite Ordre des Avocats. Chaque Ordre dépend du Barreau d'un Tribunal de Grande Instance.

    Leur fonction est de consulter, de rédiger des actes juridiques, et surtout de représenter et d'assister leurs clients devant les juridictions.

    Devant le Tribunal d'Instance, le Conseil de Prud'hommes, le Tribunal des Affaires de Sécurité sociale, le Tribunal paritaire des baux ruraux comme devant les juridictions répressives, la représentation par un avocat n'est pas obligatoire. Dans les affaires de la compétence de ces juridictions, l'instance devant la Cour d'Appel ne nécessite pas non plus, de recourir aux services d'un avocat.

    Devant la Cour de Cassation la représentation des parties est assurée par des officiers ministériels dits « Avocats au Conseil d'État et à la Cour de Cassation » dits aussi « Avocats aux Conseils » qui font partie d'une organisation indépendante de celle des autres avocats et qui disposent d'un privilège de représentation devant ces deux juridictions.

    Pour les litiges entre avocats, on nomme des bâtonniers qu'on peut considérer comme des avocats pour les avocats


    Statistiques
    Au 1er janvier 2005[4], le nombre des avocats en France s’élevait à 43 977 dont 7 123 avocats stagiaires répartis sur 181 barreaux (dont 40 % sont regroupés dans le seul Barreau de Paris) contre 42 609 en 2004, 39 454 en 2002, environ 36 000 en 2000 et 25 000 en 1980. On compte 70,8 avocats pour 100 000 habitants.

    Le revenu moyen annuel est de 62 605 € (en € courants) au niveau national, le revenu médian annuel est de 39 755 €. On compte de très fortes disparités dans les revenus des avocats entre Paris / hors de Paris, et avocats spécialisés / non spécialisés (8 % des avocats déclarent des revenus nuls ou déficitaires alors qu'en 2002, le revenu annuel le plus élevé observé est de 4,648 millions d’euros). Par ailleurs, il est important de souligner que de plus en plus de jeunes tentent de se spécialiser en droit fiscal et/ou droit des affaires car ces deux spécialités sont beaucoup plus rémunératrices, notamment grâce à l'implantation en continue de cabinet d'avocats anglo-saxons en France, et plus particulièrement à Paris.

    Formation
    En France l'accès à la profession d'avocat suppose la réussite à un examen d'entrée dans un Centre régional de formation professionnelle des avocats [10] [11]. Cet examen se passe après l'obtention d'une première année de master de droit[12] (4 années d'études supérieures dans l'une des nombreuses facultés de droit). En pratique la quasi-totalité des élèves avocats est titulaire d'un Master 2 au moins. Au sein des I.E.J., il est par ailleurs dispensé une préparation à cet examen se déroulant sur une année. L'inscription à l'I.E.J. est à présent obligatoire.

    Actuellement et suite à une réforme opérée en 2004 et entrée en vigueur à la rentrée 2005, les études dans cette « école » d'avocats durent 18 mois, contre un an auparavant, organisées autour d'enseignements et de stages en cabinet d'avocats et chez d'autres professionnels juridiques ou judiciaires (il s'agit de 18 mois "pleins", ce qui correspond à plus de deux années si l'on raisonne en terme d'année universitaire qui est égale à environ huit mois). À l'issue de cette formation, l'élève avocat doit passer avec succès l'examen de sortie en vue de l'obtention du Certificat d'aptitude à la profession d'avocat (CAPA). Il prête alors serment devant la cour d'appel et s'inscrit au barreau.

    Il s'agit donc d'une formation longue qui est obtenue en général à Bac + 7 ou 8.

    Il est également possible d'intégrer la profession d'avocat via des passerelles après avoir exercé certaines professions juridiques ou judiciaires (juriste d'entreprise notamment, après 8 ans d'exercice), ou encore après avoir exercé une activité de juriste pendant 8 ans au service d'une organisation syndicale.


    Accès des femmes à la profession
    En 1900, Jeanne Chauvin devint la première femme avocat de France, malgré un tollé médiatique. Il y eut notamment beaucoup de caricatures misogynes qui peignaient avec effroi un monde où les femmes exerceraient tous les métiers masculins en corset et porte-jarretelles et où les hommes, réduits à leur caleçon et maillot de corps, se retrouveraient avec la préparation de la nourriture et l'emmaillottage des bébés.

    En 1976, Martine Luc-Thaler devint la première femme avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation.

    Mme Dominique de La Garanderie est à ce jour la seule femme élue bâtonnier au barreau de Paris.

    En 2002, selon le ministère de la Justice français, les femmes représentent 46,4 % de l'ensemble des avocats, proportion forte si l'on considère la grande majorité de femmes chez les magistrats, qui ne peut qu'entraîner une baisse relative de la proportion de femmes dans les autres professions juridiques. Toutefois, comme dans beaucoup d'autres professions, l'accès des femmes aux postes de direction reste bien plus limité, à seulement 14,7 %.

    Parmi les quinze plus grands barreaux, elle atteint un maximum à Versailles avec 54 % (269 femmes pour 498 avocats), et un minimum devant le barreau de Nantes avec 40,7 % (179 femmes pour 440 avocats).

    Le nombre de femmes est supérieur à celui des hommes dans seulement vingt-sept barreaux. La proportion de femmes est indépendante de la taille des barreaux. En effet, certains barreaux de petite taille comptent une majorité de femmes ; c’est le cas par exemple du barreau de Tulle - Ussel dans lequel cette proportion atteint un maximum : 73,1 % (19 femmes pour 26 avocats). À l’inverse, d’autres barreaux comptent une très faible proportion de femmes, tel qu’à Briey où elles ne représentent que 16,7 % des avocats.

    La coutume des barreaux de France veut que, selon l'adage, il n'y ait « point de sexe sous la robe » et que par conséquent, au nom du principe d'égalité, une femme soit avocat, jamais « avocate », lorsqu'elle plaide.

    Si le terme « avocate » est d'usage courant hors des prétoires, on utilise toujours la formule Maître (et non maîtresse qui à un sens discourtois dans le langage courant) lorsque l'on s'adresse aux avocates.


    Avocats et avoués, agréés, conseils juridiques et juristes d'entreprise
    La profession d'avocat telle qu'elle existe aujourd'hui résulte de la fusion des avocats avec les avoués près des tribunaux de grande instance et les agréés près les tribunaux de commerce (loi nº71-1130 du 31 décembre 1971)[13] puis les conseils juridiques (loi 90-1259 du 31 décembre 1990).

    Depuis plusieurs années, les avocats débattent d'une fusion possible de leur profession avec celle connexe des juristes d'entreprise.

    La profession d'avoué près les Cours d’Appel existe toujours en toute indépendance de celle d'avocat à l'exception des Cours d'Appel siégeant dans les DOM-TOM et dans les départements d'Alsace-Moselle ( Moselle, Bas-Rhin, Haut-Rhin ) où il n'y a pas d'avoués.

    Dans ces départements, les avocats procèdent à l'ensemble des actes et doivent choisir de postuler soit devant le Tribunal de Grande Instance, soit devant la Cour d'appel.[14] [15]


    Avocats au Conseil d'État et à la Cour de cassation
    Devant ces deux juridictions, sauf dans certaines matières, les justiciables doivent être représentés par des officiers ministériels, les avocats au Conseil d'État et à la Cour de cassation. Ceux-ci sont appelés « avocats aux Conseils », par opposition aux avocats compétents devant les juridictions de première instance et les Cours d'appel, appelés « avocats à la Cour ».

    Les avocats aux Conseils sont des officiers ministériels, nommés par le ministre de la Justice. Ils ont notamment pour fonction de présenter les recours devant ces deux juridictions françaises suprêmes.

    Les avocats devant le Conseil d'État et auprès de la Cour de cassation peuvent refuser leur ministère aux personnes qui viennent les trouver mais du fait du monopole dont ils disposent, le Président de l'Ordre peut en désigner un d'office (pour plus de précision, voir Conseil d'État, Sect., 22 avril 2005 Magerand).

    On compte soixante charges en France au sein desquelles il peut y avoir au maximum de trois avocats aux Conseils.

    D'après Élisabeth Baraduc, ancien président de l'ordre des avocats aux conseils, la profession n'est pas favorable à une augmentation de ses effectifs, même pour faire face à un surcroît de contentieux, en raison d'une corrélation entre la croissance du nombre d'avocats et celle du nombre de recours. (Quels métiers pour quelle justice ?, rapport d'information du Sénat, 2001-2002).

    Les avocats aux Conseils malgré leur monopole ont la liberté des honoraires.


    Les instances représentatives de la profession d'avocat
    Le Conseil National des Barreaux est l'instance chargée de représenter la profession auprès des pouvoirs publics. Ce conseil est composé de membres élus par leurs pairs.[16]

    L'Ordre des avocats du Barreau de Paris, qui regroupe environ 40 % des avocats français, est souvent consulté sur les questions relatives à la profession d'avocat.

    Il existe plusieurs syndicats professionnels comme la Confédération Nationale des Avocats (CNA)[17], le Syndicat des Avocats de France (SAF) [18], l'Union des Jeunes Avocats (UJA) [19] ou l'Association des Avocats Conseils d’Entreprises (ACE)[20].


    L'avenir de la profession d'avocat
    Le rapport d'information parlementaire Quels métiers pour quelle justice ? de Christian Cointat souligne les difficultés rencontrées par les avocats (voir notamment Le malaise des avocats).

    Le monopole des avocats est parfois remis en question au regard des règles européennes. Le projet de directive Bolkestein a notamment remis ce débat sur le devant de la scène (Voir le rapport d'information du sénat [21] [22])

    Périodiquement, les professionnels du droit en France débattent de l'opportunité d'un rapprochement avec la profession de juriste d'entreprise (Voir le rapport du Ministère de la Justice rendu en Janvier 2006 Rapprochement entre les professions d'avocat et de juriste d'entreprise : réflexions et propositions) ou de conseils en propriété industrielle ([2]).

    La recherche dans le domaine des modes alternatifs et amiables de résolution de différends (arbitrage, médiation), notamment encouragés par la Communauté européenne, pour faire face à l'augmentation des petits litiges, à l'engorgement des tribunaux, notamment en matière civile, ont conduit les ordres des avocats à tenter d'investir totalement l'activité de médiateur. Dans chaque barreau de France, des centres de médiation ont été rapidement créés. Ils sont cependant confrontés à l'incrédulité des magistrats qui voient en l'avocat un professionnel du parti pris. Ces centres de médiation ont cependant été regroupés au sein d'une fédération, directement animée par des avocats. Parallèlement, des médiateurs non juristes se regroupent au sein d'une Chambre professionnelle.

    source : wikipedia